
Je suis condamnée à errer tel une âme ne parvenant pas à trouver le repos, cherchant en vain cette lumière que l'on dit « blanche » et qui nous rapproche surement du bonheur.
Cette utopie tant convoité. Certain parvienne à le vivre moi je ne sais que l'écrire. Mais la jalousie me ronge, j'aimerais le savourer également, savoir ce que cela fait de sourire, de se sentir bien... heureux.
Je du y renoncé lorsque j'ai réalisé qu'une utopie ne pouvait rester que fictif.
Le bonheur n'est qu'une invention pour nous forcé à continuer, à le chercher. D'ailleurs nous recherchons toujours aide et réconfort auprès de ce qui peut nous faire rire mais que trop souvent nous gâchons dans l'ambition de vouloir plus. La tentation et le désir reste toujours présent. Ne laissant qu'une vague impression de mélancolie et restant évidement dépourvu de tout sentiments.
On me dit de me battre, que le pire permet de construire, et moi naive j'y crois. La vie est si courte et l'on me demande de posséder le temps de vivre. Aujourd'hui oui, je suis jeune ! Mais demain ? que serai-je devenu ? Sans avoir pris le temps de savourer cette jeunesse qui m'ai était enlevé. Je ne suis pas unique. Je ne suis pas différente, je reste dans la banalité de cette société dans laquelle je suis née.











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